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La France doit-elle intervenir au Tchad?
Atteinte à la liberté de presse: Plus de journaux jusqu’à nouvel ordre...
(Cyberpresse 19/02/2008)
De nombreux journalistes indépendants et de la presse privée ont reçu la visite à leurs domiciles des hommes en armés et certains responsables des médias ont échappé de justesse à des tentatives d’assassinat ou d’enlèvement.
Les responsables des journaux tchadiens ont décidé, au cours d’une réunion lundi à N’Djamena, de la suspension de tous les titres jusqu’à nouvel ordre.
Au cours de cette réunion, les responsables de la presse écrite tchadienne ont estimé que l’état d’urgence, l’insécurité et le climat politique délétère, marqué par l’arrestation puis la disparition des principaux leaders de l’opposition, ne leur permettent pas de travailler dans la sérénité.
La décision de suspendre la parution des journaux ne fait qu’entériner une situation de fait qui existe depuis le retrait des rebelles de la capitale, le 2 février dernier.
Une véritable chasse à l’homme a été déclenchée par les autorités contre les opposants politiques et les leaders de la société civile, quelques heures après que les rebelles venus de l’est se furent retirés de N’Djamena, la capitale tchadienne, qu’ils avaient occupée pendant quelques heures, après de violents combats avec les forces gouvernementales.
De nombreux journalistes indépendants et de la presse privée ont reçu la visite à leurs domiciles des hommes en armés et certains responsables des médias ont échappé de justesse à des tentatives d’assassinat ou d’enlèvement.
Plus de la moitié des responsables de la presse écrite tchadienne se trouvent hors du pays, attendant que la sécurité et la sérénité reviennent pour leur permettre de travailler. Certains de ceux qui sont restés au pays vivent dans la clandestinité, craignant pour leur vie.
La semaine dernière, seuls deux journaux ont paru: «L’Observateur» et le quotidien pro-gouvernemental «Le Progrès» dont le propriétaire, Mahamat Hissène, est le directeur du cabinet civil du président Idriss Déby Itno.
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De nombreux journalistes indépendants et de la presse privée ont reçu la visite à leurs domiciles des hommes en armés et certains responsables des médias ont échappé de justesse à des tentatives d’assassinat ou d’enlèvement.
Les responsables des journaux tchadiens ont décidé, au cours d’une réunion lundi à N’Djamena, de la suspension de tous les titres jusqu’à nouvel ordre.
Au cours de cette réunion, les responsables de la presse écrite tchadienne ont estimé que l’état d’urgence, l’insécurité et le climat politique délétère, marqué par l’arrestation puis la disparition des principaux leaders de l’opposition, ne leur permettent pas de travailler dans la sérénité.
La décision de suspendre la parution des journaux ne fait qu’entériner une situation de fait qui existe depuis le retrait des rebelles de la capitale, le 2 février dernier.
Une véritable chasse à l’homme a été déclenchée par les autorités contre les opposants politiques et les leaders de la société civile, quelques heures après que les rebelles venus de l’est se furent retirés de N’Djamena, la capitale tchadienne, qu’ils avaient occupée pendant quelques heures, après de violents combats avec les forces gouvernementales.
De nombreux journalistes indépendants et de la presse privée ont reçu la visite à leurs domiciles des hommes en armés et certains responsables des médias ont échappé de justesse à des tentatives d’assassinat ou d’enlèvement.
Plus de la moitié des responsables de la presse écrite tchadienne se trouvent hors du pays, attendant que la sécurité et la sérénité reviennent pour leur permettre de travailler. Certains de ceux qui sont restés au pays vivent dans la clandestinité, craignant pour leur vie.
La semaine dernière, seuls deux journaux ont paru: «L’Observateur» et le quotidien pro-gouvernemental «Le Progrès» dont le propriétaire, Mahamat Hissène, est le directeur du cabinet civil du président Idriss Déby Itno.
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